Alors, ces petits papillons ventraux ne seraient que de la volonté et non de l'amour...
Je ne sais pas; car je n'ai pas encore appris comment on pouvait différencier un sentiment et une volonté tels, ces extraits d'un bout de moi.
Tout le savoir psychique en ce cas précis, ce savoir de moi!, m'est inconnu, c'est con. Alors que des preuves physiques sont questionnées quant à leur lien avec une possible volonté.
Je ne sais donc rien. Rien de mon âme. Rien de mon corps. Je ne sais pas savoir leur réalité, leur mensonge. Rien de moi et rien de lui. Pathétique. Exaltant.
Tu fais de moi une page noire d'un vide blanc; un stylo blessé heurtant l'inquiétude égoïste.
Si je pense à Autrui? Affreusement, chaque minute, tel un balancement entre lui et la nouveauté. La noirceur de pensée n'est pas réservée à celle d'action, à celle du préjugé. Comme Milgräm l'a démontré en moi, chaque bon est méchant et chaque méchant, s'il y prend du plaisir, se différencie du bon en cela que celui-ci auto-détruit son âme en ayant connaissance de son ça naturel.
Mon instance pulsionnelle se fait mon leurre sentimental, ma construction souterraine, basse, sombre.
Comment, après cela, peut-on croire en la libre volonté de l'homme?
Mon manichéisme du monde s'affole pourtant devant la préméditation d'amour. L'inconscient est un mensonge (que nous nous imposons) à nos ultimes désirs, à nos réels projets, ancrés, cachés...
Comment, après cela, ne peut-on croire en la libre volonté de l'homme?
( "J'ai vu des arbres pousser en blessant les gratte-ciel" )









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bittersweet female
merci
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Hi, I'm Jack.
I'm very strange, I love very strange things.
Birds that run, squirrels that hop, people who laugh at the things I do.
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